Quelle catégorie d’attestation d’aptitude choisir avec le nouveau référentiel F-gaz ?
Dans cet article, nous vous expliquons le périmètre des nouvelles catégories d’attestation d’aptitude, les changements apportés par la réforme et les échéances à respecter pour rester en conformité avec la réglementation F-Gaz III.
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Sommaire
Depuis l’entrée en vigueur de la réglementation F-Gaz III en 2024, la mise sur le marché et l’utilisation des fluides à fort potentiel de réchauffement global (PRG) sont davantage contrôlées. Un calendrier d’interdictions progressif a été notamment mis en place pour réduire leur utilisation. Ainsi, il favorise l’introduction et le développement de fluides ayant un faible impact environnemental.
À partir du 1er janvier 2027, le nouveau référentiel modifie en profondeur les catégories d’attestation d’aptitude à la manipulation des fluides frigorigènes. Les anciennes catégories I, II, III et IV laissent place aux catégories A1, A2, B, C, D et E.
Cette réforme ne se limite pas à un changement d’intitulé. Le contenu des formations et des évaluations évolue également. Le nouveau référentiel tient compte des équipements actuels, de l’impact environnemental des fluides et du développement des solutions alternatives. Il intègre notamment les hydrocarbures, le dioxyde de carbone et l’ammoniac.
Dans cet article, nous vous expliquons le périmètre des nouvelles catégories d’attestation d’aptitude, les changements apportés par la réforme et les échéances à respecter pour rester en conformité avec la réglementation F-Gaz III.
Pourquoi les catégories d'attestation d'aptitude évoluent-elles ?
Les catégories d’attestation d’aptitude (manipulation des fluides frigorigènes) évoluent pour s’adapter aux nouvelles exigences du règlement européen (UE) 2024/573, couramment appelé F-Gaz III, et intégrer de nouveaux enjeux de sécurité et environnement.
En France, l’arrêté du 21 novembre 2025 relatif à la délivrance des attestations d’aptitude précise la mise en œuvre de ces évolutions dans le dispositif national. Il définit précisément les catégories A1, A2, B, C, D et E ainsi que les connaissances et compétences évaluées. Ce changement sera effectif à partir du 1er janvier 2027.
Cette réglementation prévoit notamment :
- Transition environnementale : Le nouveau référentiel pousse à l’abandon progressif des HFC au profit des fluides naturels et alternatifs,
- Sécurisation des interventions : L’utilisation croissante des fluides hydrocarbures (HC) et alternatifs aux HFC qui sont inflammables, toxiques ou à haute pression impose aux techniciens une rigueur dans la manipulation de ces nouveaux fluides,
- Réduction des fuites : Le renforcement des règles vise également à diminuer les émissions directes de gaz à effet de serre lors de la maintenance des équipements.
- Fin des attestations à vie : L’aptitude n’est plus acquise définitivement ; une formation de remise à niveau périodique (au moins tous les 7 ans) devient obligatoire pour garantir la mise à niveau continue des professionnels.
Le changement de référentiel répond donc à un double objectif : réduire les émissions de gaz à fort PRG et permettre aux techniciens d’intervenir en sécurité sur les solutions appelées à les remplacer.
Consulter l’arrêté relatif à la délivrance des attestations d’aptitude
Vous trouverez en cliquant ici un tableau récapitulatif des interdictions des fluides frigorigènes.
Pourquoi les fluides naturels ou alternatifs sont désormais intégrés ?

Les fluides hydrocarbures ou alternatifs aux HFC sont désormais intégrés aux formations des nouvelles catégories préparant à l’attestation d’aptitude. Bien que leur impact climatique soit plus faible, leur manipulation comporte de nouveaux risques. Les professionnels doivent donc être formés afin de les utiliser en sécurité.
Par exemple :
• Le propane (R-290) est un hydrocarbure inflammable. Son utilisation exige de maîtriser les règles relatives aux zones de travail, aux sources d’inflammation, à la ventilation, à la détection de fuite et aux outils compatibles.
• Le dioxyde de carbone (R-744) est un fluide alternatif sous haute pression. Il a une pression plus élevée que les gaz fluorés de nombreuses installations frigorifiques. Les techniciens doivent donc comprendre les particularités des systèmes transcritiques, les risques liés à la pression ainsi que les précautions à prendre lors des interventions.
• L’ammoniac (R-717) est un fluide naturel toxique et potentiellement inflammable. Malgré ses bonnes performances thermodynamiques, sa manipulation nécessite des connaissances spécifiques concernant la sécurité, la détection de fuite, la ventilation et les procédures d’urgence.
Quelles sont les nouvelles catégories d'attestation d'aptitude ?
Le nouveau référentiel distingue désormais 7 catégories : les catégories A1, A2, B, C, D et E remplacent les anciennes catégories I à IV, issues du règlement (CE) n° 303/2008 puis du règlement d’exécution (UE) 2015/2067, et la catégorie V est maintenue. Les nouvelles catégories sont désormais plus distinctes et intègrent à partir du 1er janvier 2027 les fluides hydrocarbures et naturels / alternatifs aux HFC.
Catégorie A1 : gaz fluorés et hydrocarbures sans limite de charge
La catégorie A1 possède le périmètre le plus large pour les gaz à effet de serre fluorés et les hydrocarbures.
Elle permet aux professionnels de réaliser les opérations prévues par le référentiel, notamment :
- l’installation des équipements ;
- la réparation, la maintenance et l’entretien ;
- la mise hors service ;
- les contrôles d’étanchéité des équipements contenant les gaz fluorés concernés ;
- la récupération des gaz à effet de serre fluorés dans les équipements visés.
La catégorie A1 n’est pas limitée en termes de charge. Elle convient donc aux techniciens susceptibles d’intervenir sur des équipements de puissances et de charges très différentes.
Elle ne permet toutefois pas, à elle seule, d’intervenir sur tous les fluides. Le CO₂ et l’ammoniac font l’objet de catégories spécifiques. Un technicien titulaire de la catégorie A1 qui souhaite travailler sur ces installations devra donc obtenir la catégorie B ou C correspondante.
Catégorie A2 : gaz fluorés et hydrocarbures avec une charge limitée
La catégorie A2 couvre globalement les mêmes activités que la catégorie A1, mais uniquement sur des équipements de faible charge.
Elle concerne :
- les équipements contenant moins de 3 kg de fluide ;
- ou les équipements hermétiquement scellés et étiquetés comme tels contenant moins de 6 kg de fluide.
Cette catégorie peut répondre aux besoins d’un professionnel dont l’activité reste concentrée sur de petits systèmes de climatisation, certaines pompes à chaleur ou de petits équipements frigorifiques.
Si un technicien intervient sur un équipement dépassant les seuils autorisés, la catégorie A2 ne suffit plus. Dans ce cas, la catégorie A1 devient nécessaire.
Catégorie B : installations au dioxyde de carbone
La catégorie B est consacrée aux équipements utilisant du dioxyde de carbone, identifié sous la désignation R-744 ou CO₂.
Elle permet notamment d’installer, de réparer, de maintenir, d’entretenir et de mettre hors service les équipements concernés. Elle vise par exemple les professionnels qui interviennent sur des installations frigorifiques commerciales ou industrielles fonctionnant au CO₂.
Le R-744 présente un potentiel de réchauffement global très faible par comparaison avec de nombreux fluides fluorés. Il impose cependant de maîtriser des niveaux de pression élevés, des comportements thermodynamiques particuliers et le fonctionnement transcritique ou subcritique des systèmes.
La catégorie B n’est pas incluse automatiquement dans la catégorie A1. Un professionnel déjà titulaire d’une attestation pour les gaz fluorés et les hydrocarbures doit obtenir cette catégorie supplémentaire s’il souhaite développer une activité sur les équipements au CO₂.
Catégorie C : installations à l’ammoniac
La catégorie C concerne les équipements utilisant de l’ammoniac R-717 ou NH₃.
Elle permet aux professionnels de réaliser les opérations prévues sur ces installations, notamment l’installation, la réparation, la maintenance, l’entretien et la mise hors service.
L’ammoniac est principalement utilisé dans des applications industrielles ou dans certaines installations frigorifiques de puissance importante. Sa toxicité impose des règles de sécurité strictes.
Le technicien doit notamment connaître :
- les propriétés physiques de l’ammoniac ;
- les risques liés à son inhalation et à son inflammabilité ;
- les principes de détection et de ventilation ;
- les équipements de protection adaptés ;
- les procédures à suivre en cas de fuite ou d’urgence.
Catégorie D : récupération des gaz fluorés sur les faibles charges
La catégorie D possède un périmètre beaucoup plus limité.
Elle permet uniquement d’effectuer la récupération des gaz à effet de serre fluorés dans les circuits de refroidissement concernés, lorsque l’équipement contient :
- moins de 3 kg de gaz à effet de serre fluorés ;
- ou moins de 6 kg s’il s’agit d’un système hermétiquement scellé et étiqueté comme tel.
Elle ne permet donc pas d’installer, de réparer ou d’assurer la maintenance ni de contrôler l’étanchéité d’un équipement. Elle peut correspondre au besoin d’un professionnel dont la mission se limite à la récupération du fluide dans le cadre défini par la réglementation.
Catégorie E : contrôles d’étanchéité sans ouverture de circuit
La catégorie E autorise uniquement la réalisation des contrôles d’étanchéité réglementaires sur les équipements contenant les gaz à effet de serre fluorés concernés.
Ces contrôles doivent être réalisés sans accéder au circuit frigorifique. Le technicien peut employer les méthodes adaptées prévues par le référentiel, mais il ne peut pas ouvrir le circuit, récupérer le fluide, réparer la fuite ou remettre l’installation en service sur le seul fondement de cette catégorie.
Cette catégorie peut donc convenir à une personne chargée exclusivement de certains contrôles. Elle ne répond pas aux besoins d’un technicien qui assure également le dépannage ou la maintenance complète des équipements.
Catégorie V : gaz fluorés sur les véhicules
Cette catégorie ne bouge pas à la suite des modifications des catégories de la nouvelle réglementation F-Gaz.
La catégorie V concerne le contrôle d’étanchéité, la maintenance et l’entretien, la mise en service, ainsi que la récupération des fluides des systèmes de climatisation de véhicules, engins et matériels mentionnés à l’article R.311-1 du Code de la route. Les secteurs du froid domestique, commercial et industriel ne relèvent donc pas de cette catégorie. La catégorie V n’est pas soumise à la remise à niveau périodique.

Ce que la réforme change concrètement
Des formations adaptées aux nouveaux fluides et aux nouveaux risques
Les nouveaux programmes de formation tiennent désormais compte de l’utilisation croissante des fluides alternatifs aux gaz fluorés.
Les techniciens approfondiront leurs connaissances sur :
- les hydrocarbures, notamment le propane R-290 ;
- le dioxyde de carbone R-744 ;
- l’ammoniac R-717 ;
- les risques d’inflammabilité, de toxicité et de haute pression ;
- la prévention des émissions de gaz à effet de serre fluorés ;
- les méthodes de récupération des fluides ;
- les mesures permettant d’améliorer ou de maintenir l’efficacité énergétique des équipements ;
- les évolutions de la réglementation européenne et nationale.
La formation ne porte donc plus uniquement sur les interventions réalisées sur des équipements contenant des HFC. Elle prépare également les professionnels aux caractéristiques et aux risques propres aux fluides alternatifs.
Pour les catégories A1, A2, B et C, l’évaluation comprend un tronc commun d’épreuves théoriques et pratiques. Celui-ci est complété par des parties spécifiques à chaque catégorie.
Les candidats aux catégories A1 et A2 doivent notamment connaître les particularités du CO₂ et de l’ammoniac. Cette connaissance générale ne les autorise toutefois pas à intervenir sur ces fluides. La catégorie B reste nécessaire pour travailler sur des équipements au CO₂ et la catégorie C pour intervenir sur des installations à l’ammoniac.
Le nouveau référentiel devient obligatoire à partir du 1er janvier 2027. Jusqu’au 31 décembre 2026, des attestations peuvent encore être délivrées selon l’ancien dispositif. Leurs titulaires devront néanmoins suivre la remise à niveau prévue pendant la période transitoire jusqu’en 2029.
Les entreprises doivent convertir leur attestation de capacité
Les entreprises sont également concernées par le passage aux nouvelles catégories.
Les attestations de capacité délivrées selon les anciennes catégories I, II, III et IV doivent être converties vers les catégories A1, A2, D et E. Cette conversion n’est pas automatique et doit être faite avant le 12 mars 2029.
Lorsque la validité de l’ancienne attestation de capacité s’étend au-delà, l’entreprise doit transmettre à son organisme agréé les éléments nécessaires à sa conversion avant cette date. Si elle arrive à échéance avant le 12 mars 2029, la conversion se fait lors de son renouvellement, selon le nouvel arrêté.
Elle doit notamment pouvoir justifier que les techniciens déclarés :
- ont suivi leur formation ponctuelle de remise à niveau ;
- ou sont inscrits dans la démarche prévue pendant la période transitoire.
Les entreprises souhaitant intervenir sur des équipements au CO₂ ou à l’ammoniac doivent également obtenir les catégories B ou C correspondantes. Elles doivent donc anticiper la formation de leurs techniciens, l’évolution de leurs équipements et la modification de leur attestation de capacité.
Pour comprendre les démarches propres à l’entreprise, consultez également notre guide consacré à l’attestation de capacité pour les fluides frigorigènes.
La remise à niveau périodique tous les sept ans
La réforme introduit également une actualisation périodique des compétences. Après la transition vers les nouvelles catégories, les titulaires des attestations d’aptitude A1, A2, B, C, D et E devront suivre une formation de remise à niveau périodique au moins tous les sept ans, à compter de la délivrance de l’attestation d’aptitude ou de l’attestation de remise à niveau.
Cette périodicité permet d’intégrer :
- les évolutions réglementaires ;
- l’arrivée de nouveaux fluides et de nouvelles technologies ;
- les changements concernant la sécurité ;
- les méthodes de prévention des émissions ;
- les pratiques permettant de préserver l’efficacité énergétique des installations.
Si cette formation n’est pas réalisée à temps, l’attestation est suspendue. Le technicien ne peut plus exercer les activités correspondantes. Il dispose de trois ans maximum pour régulariser sa situation. Au-delà, son attestation n’est plus valide et il doit repasser l’examen (une formation préparatoire reste fortement recommandée).
Quelle démarche suivre selon votre situation ?
Vous passez votre première attestation d’aptitude
À partir du 1er janvier 2027, les premières attestations d’aptitude sont délivrées selon le nouveau référentiel F-Gaz. Le candidat doit choisir entre les catégories A1, A2, B, C, D et E en fonction des fluides manipulés et des opérations qu’il souhaite réaliser.
Pour obtenir son attestation, il doit réussir une évaluation théorique et pratique auprès d’un organisme évaluateur certifié comme ETE Formation.
Je m’inscris à une session catégorie A1
Vous possédez déjà une attestation d’aptitude
Les titulaires d’une ancienne attestation n’ont pas à repasser l’examen. Ils doivent néanmoins suivre une formation de remise à niveau avant le 12 mars 2029.
- catégorie I vers A1 ;
- catégorie II vers A2 ;
- catégorie III vers D ;
- catégorie IV vers E.
En revanche, si elle n’est pas suivie avant le 12 mars 2029, l’ancienne attestation n’est plus valide. Le titulaire doit alors repasser l’examen (une formation préparatoire reste fortement recommandée) pour obtenir l’attestation correspondant à son activité.
Le délai de régularisation de trois ans ne s’applique pas à cette échéance transitoire.
J’effectue ma remise à niveau catégorie 1 à A1
Vous souhaitez ajouter la catégorie B ou C
Les anciennes catégories ne donnent aucune équivalence automatique avec les catégories B et C.
Un technicien titulaire d’une ancienne catégorie I, même après sa remise à niveau vers la catégorie A1, ne peut donc pas intervenir automatiquement sur des installations au CO₂ ou à l’ammoniac.
Il doit obtenir :
- la catégorie B pour intervenir sur des équipements au CO₂ ;
- la catégorie C pour intervenir sur des installations à l’ammoniac.
Cependant, jusqu’au 31 décembre 2028, vous pouvez manipuler du CO₂ (R-744) ou de l’ammoniac (R-717) sans détenir l’attestation de catégorie B ou C, sous réserve :
- d’être titulaire d’une attestation d’aptitude de catégorie I, II, A1 ou A2 ;
- de justifier d’une expérience professionnelle dans la manipulation de ces fluides, attestée par votre employeur.
À partir du 1er janvier 2029, les techniciens devront obligatoirement disposer de l’attestation d’aptitude correspondante ou pouvoir justifier de leur inscription à une session d’évaluation.
FAQ : Questions fréquentes
Les catégories A1 et A2 couvrent les gaz à effet de serre fluorés et les hydrocarbures. Elles permettent de réaliser les mêmes types d’opérations.
La différence concerne la charge de fluide autorisée. La catégorie A2 est limitée aux équipements contenant moins de 3 kg de fluide, ou moins de 6 kg pour les systèmes hermétiquement scellés et étiquetés comme tels. La catégorie A1 n’est pas soumise à ces seuils de charge.
Oui. Un professionnel peut posséder plusieurs catégories lorsque son activité l’amène à intervenir sur différentes familles de fluides.
Un technicien travaillant sur des équipements contenant des gaz fluorés, des hydrocarbures et du CO₂ peut, par exemple, détenir les catégories A1 et B. Une catégorie supplémentaire doit être obtenue dès que les fluides ou les opérations réalisés ne sont pas couverts par l’attestation déjà détenue.
Oui. Les attestations de catégorie I délivrées selon l’ancien référentiel restent valables pendant la période transitoire et dans les conditions prévues lors de leur délivrance.
Leur titulaire doit toutefois suivre une formation ponctuelle de remise à niveau avant le 12 mars 2029. Cette formation permet d’actualiser ses compétences vers la nouvelle catégorie A1. Si cette échéance n’est pas respectée, l’ancienne attestation n’est plus valide et le professionnel doit repasser l’examen (une formation préparatoire reste fortement recommandée).
Non. La catégorie A1 couvre les gaz à effet de serre fluorés et les hydrocarbures, mais elle n’autorise pas les interventions sur les équipements au CO₂ ou à l’ammoniac.
Le professionnel doit obtenir la catégorie B pour travailler sur des installations au CO₂ R-744 et la catégorie C pour intervenir sur des équipements à l’ammoniac R-717. Les connaissances générales sur ces fluides abordées en catégorie A1 ne remplacent pas les attestations spécifiques B et C.
À titre transitoire, jusqu’au 31 décembre 2028, un titulaire d’une attestation de catégorie I, II, A1 ou A2 peut toutefois manipuler du CO₂ ou de l’ammoniac s’il justifie d’une expérience professionnelle sur ces fluides, attestée par son employeur. À partir du 1er janvier 2029, il devra détenir la catégorie B ou C, ou justifier de son inscription à une session d’évaluation.
Non. L’arrêté ne rend pas obligatoire le suivi d’une nouvelle formation théorique ou pratique.
Le titulaire d’une catégorie A1 peut demander une extension vers la catégorie B ou C et se présenter directement à l’évaluation. Seules les épreuves théorique et pratique spécifiques à la catégorie demandée doivent être réussies ; le tronc commun n’est pas à repasser.
Non. La catégorie V est la seule catégorie qui reste inchangée avec l’application de la réglementation F-Gaz III. Elle continue de couvrir les opérations réalisées sur les systèmes de climatisation des véhicules, engins et matériels concernés.
En revanche, contrairement aux autres catégories, elle n’est pas soumise à la remise à niveau périodique tous les 7 ans.








